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MSP

Console MSP · opérer un portefeuille

Opérez la cybersécurité de tout votre portefeuille clients depuis une seule console.

Vous protégez des dizaines de petites structures qui n'ont pas de RSSI. Chacune a ses alertes, ses incidents, ses questions. À la main, servir vingt clients demanderait presque vingt fois le travail. La console MSP casse ce rapport : les alertes de tout votre portefeuille arrivent regroupées par motif, si bien qu'un même signal, présent chez plusieurs clients, se traite en une seule décision. Vous gardez la relation et la facturation ; nous fournissons la console, et le cabinet quand un dossier se corse.

Sous-domaine cloisonné · hébergé en France · IA souveraine (UE) · comptes opérateurs validés par l'éditeur.

Hébergé en France Session isolée · expire à 30 min 2FA à l'ouverture Comptes opérateurs dédiés
CE QUE ÇA CHANGE, UN LUNDI MATIN

Un signal, plusieurs clients, une décision.

Le mieux, pour comprendre la console, c'est de suivre une matinée. L'exemple ci-dessous est un scénario type, pas un dossier client réel.

Exemple type

8 h 40. Vous ouvrez la console avant même le premier café. La veille au soir, une connexion est partie d'une adresse inhabituelle chez un cabinet médical, une agence de BTP, un hôtel et une boutique. Le même signal, chez quatre clients à la fois.

Sans la console, ce serait quatre tickets, quatre analyses qui se ressemblent, quatre allers-retours. Ici, les quatre alertes sont déjà réunies sous un seul motif, « connexion depuis une adresse inhabituelle ». Vous regardez le contexte, vous tranchez : c'est un salarié en déplacement pour deux d'entre eux, une tentative à écarter pour les deux autres. Vous décidez une fois, la console applique votre décision à chaque client concerné, et garde la trace de qui a tranché, quand, et pourquoi.

9 h 05. C'est réglé. Vos vingt clients n'ont pas demandé vingt matinées : ils ont demandé une décision, prise correctement, et documentée.

Ce que la console ne fait pas à votre place : elle ne décide pas seule, elle ne remplace pas une analyse quand un cas sort de l'ordinaire. Elle rassemble et exécute ; le jugement reste le vôtre, et le cabinet prend le relais sur les dossiers lourds.

POURQUOI C'EST INDISPENSABLE

Un outil de plus, ou la condition pour tenir ce métier ?

Ce lundi matin n'est pas une histoire de confort. Derrière la même décision appliquée à quatre clients d'un coup se joue ce qui, en fin de mois, décide si votre offre cyber vous fait vivre ou vous coûte de l'argent.

L'ÉCONOMIE DU MÉTIER

Une PME ne devient rentable qu'à condition de ne pas y mettre un analyste par poignée de clients.

Regardons la réalité en face. Une PME qui n'a ni RSSI ni budget de grand compte paie sa sécurité managée quelques centaines d'euros par mois. En face, le profil capable de faire ce travail coûte cher et ne court pas les rues : en France, un analyste SOC se situe entre 34 000 € brut par an pour un junior et près de 58 000 € pour un senior, et encore faut-il le trouver. Tant que la sécurité se fait à la main, trier les alertes, guider les correctifs, tenir la conformité, un analyste ne couvre honnêtement qu'une poignée de clients avant que la qualité ne se dégrade. D'un côté quelques milliers d'euros par client et par an, de l'autre un salaire à cinq chiffres bien tassés : chaque PME que vous signez creuse un peu plus l'écart.

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Le problème est structurel, pas passager. À la main, la sécurité grandit de façon linéaire : deux fois plus de clients réclament deux fois plus de temps d'analyse, et la marge reste collée au sol quel que soit votre volume. Grandir ne vous sauve pas, ça vous fait courir plus vite après des profils que le marché s'arrache déjà. L'ANSSI le confirme dans son Observatoire des métiers : les offres d'emploi en cybersécurité ont bondi de 49 % entre 2019 et 2024, et les employeurs rencontrent « de grandes difficultés » à recruter. Le jour où vous formez un bon analyste, une plus grosse structure vient le chercher.

Ce que la console change

La console casse cette linéarité là où le coût se crée. L'effort d'analyse cesse de se répéter client par client : le produit trie, qualifie, propose une décision, et votre équipe intervient là où ça compte vraiment. La méthode ne vit plus dans la tête d'une seule personne clé, elle est dans l'outil, si bien qu'un bon technicien que vous avez déjà devient utile tout de suite, sans quinze ans de SOC derrière lui. Vous gardez la relation client, la facturation, et le renfort du cabinet Zerval quand un dossier dépasse votre équipe. La marge redevient une conséquence normale de votre activité, pas un exploit à arracher chaque fin de mois.

La réalité du marché, en chiffres
34 à 58 k€
le salaire brut annuel d'un analyste SOC en France, du junior au senior.
Grille de rémunération cybersécurité 2025, Oteria.
+49 %
d'offres d'emploi cyber entre 2019 et 2024, avec des employeurs qui peinent à recruter.
ANSSI, Observatoire des métiers de la cybersécurité, juin 2025.
+15 000
entités françaises directement soumises à NIS 2, qui répercutent leurs exigences sur leurs sous-traitants.
ANSSI, transposition de la directive NIS 2.

Sans une telle console : une offre de cyber managée pour PME reste piégée. Soit vous la facturez à un prix que personne n'achète, soit vous la bâclez, et vous portez le risque le jour où un client tombe.

ACHETER OU CONSTRUIRE

Revendre une vraie offre cyber sans passer trois ans à la bâtir.

Aujourd'hui, presque tout le monde vend la même chose : Microsoft 365, la sauvegarde, le helpdesk, un peu d'infogérance. Ces services se sont banalisés, les marges se sont tassées, et vos clients comparent surtout les prix. Ce qui vous distingue désormais, c'est la cyber : c'est elle que les PME commencent à réclamer, et celle que beaucoup de vos concurrents ne savent pas encore livrer proprement. Mais une vraie offre cyber ne s'improvise pas. Derrière le mot, il y a de la supervision, des outils, de la veille sur les menaces, des gens capables de lire une alerte à 22 h, et des procédures que vous pouvez présenter le jour où un client ou un auditeur demande à voir.

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Monter tout ça vous-même, c'est le dilemme classique. Si vous construisez, vous immobilisez des coûts fixes lourds pendant des mois : des analystes à recruter dans un marché en tension (près de 58 000 € brut par an pour un profil senior, quand on en trouve), des outils à licencier, du temps avant d'avoir assez de clients pour amortir. Si vous renoncez, vous continuez à vendre la même commodité que le voisin, et vous regardez partir les clients qui, sous la pression de leurs donneurs d'ordre, finiront par choisir un prestataire capable de cyber managée.

La troisième voie

La console ouvre une troisième voie : vous vous branchez sur une plateforme déjà construite, hébergée en France, et vous la revendez sous votre marque. Vous gardez ce qui fait votre valeur, votre nom sur la prestation, la relation avec le dirigeant, la facturation. Zerval fournit la console, et le cabinet en renfort quand un cas dépasse votre équipe. Vous arrivez sur le marché en quelques semaines au lieu de quelques années, avec une offre qui tient debout quand le client demande comment ça marche, et qui répond en cas d'incident.

Sans une console prête à revendre : il ne reste que deux mauvais choix. Renoncer à la cyber et rester un prestataire interchangeable, ou investir lourd et tôt, seul, en pariant que vous réunirez assez de clients avant que la facture ne vous rattrape.

RESPONSABILITÉ ET PREUVE

Le jour où l'on vous demandera des comptes.

En opérant la cybersécurité de vos clients, vous devenez celui vers qui l'on se tourne quand quelque chose tourne mal. Une PME n'a pas de RSSI à appeler : elle vous appelle, vous. Et la réglementation pousse dans ce sens, puisque NIS 2 élargit fortement le périmètre cyber et responsabilise chaque entité sur sa chaîne de sous-traitance (DORA suit la même logique, mais dans le secteur financier), et les entités concernées reportent aussitôt l'exigence sur leurs prestataires. De plus en plus, il ne suffit pas d'avoir fait le travail : il faut pouvoir le montrer.

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Le vrai danger reste invisible jusqu'au jour où il ne l'est plus. Vous avez bien réagi à l'alerte de 6 h, isolé le poste, jugé que telle vague de phishing ne méritait pas d'escalade. Six mois plus tard, quand l'assureur d'un client, un régulateur ou un dirigeant en colère demande ce qui s'est passé, « je me souviens l'avoir traité » ne pèse rien. Un ticket éclaté entre trois outils, un souvenir, un message perdu dans une conversation : ce n'est pas une preuve, c'est une parole, et une parole, face à un sinistre, ne vous défend pas.

Ce que la console apporte

La console écrit chaque décision à l'instant où elle est prise : qui a agi, à quelle heure, sur quel signal, et pourquoi ce choix plutôt qu'un autre. Pas un journal reconstitué après coup sous pression, mais une trace qui existe simplement parce que le travail est passé par là. Quand un client se demande si vous avez été sérieux, vous le lui montrez. Quand un assureur conditionne sa couverture à une preuve de surveillance, vous l'avez déjà. Quand un régulateur pose la question, vous sortez le dossier au lieu d'improviser.

De plus en plus de contrats de cyber-assurance conditionnent l'indemnisation à la preuve que des mesures de surveillance et de réaction étaient en place au moment du sinistre. Sans trace horodatée, un refus de prise en charge se discute très mal, et c'est vous, pas le client, qui vous retrouvez en première ligne.

Sans une telle console : chaque bonne décision que vous prenez s'efface à mesure. Vous portez la responsabilité de la sécurité de vos clients sans rien pour la défendre le jour où on vous la réclame.

LA DEMANDE QUI ARRIVE

La conformité descend jusqu'à vos clients, et ils vont se tourner vers vous.

NIS 2 a changé de logique : le régulateur ne vise plus seulement les grandes entreprises, il rend chaque entité concernée responsable de la sécurité de sa chaîne de sous-traitance (DORA applique une exigence comparable dans le secteur financier). L'ANSSI estime à plus de 15 000 le nombre d'entités françaises directement soumises à NIS 2, contre quelques centaines auparavant. Chacune doit s'assurer que ses prestataires tiennent la route, alors elle leur envoie des questionnaires, exige des preuves de sauvegarde, de gestion des accès, de capacité à réagir à un incident. Ces questionnaires atterrissent chez des PME de vingt ou trente personnes qui n'ont ni RSSI, ni le vocabulaire, ni la moindre idée de par où commencer. La première personne qu'elles appellent, c'est vous, leur prestataire informatique.

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Ce n'est pas une hypothèse de marché, c'est un flux qui monte déjà. La PME ne peut pas se mettre en conformité seule et elle le sait, donc elle réclame de l'aide à quelqu'un en qui elle a confiance et qui connaît déjà son système. Le MSP capable de répondre oui capte une ligne de revenu récurrente et attache le client un peu plus fort, parce qu'on ne change pas de prestataire quand il détient votre dossier de conformité. Celui qui répond « ce n'est pas mon métier » voit le client aller chercher ailleurs, et le jour où un concurrent reprend la sécurité, il reprend souvent aussi le Microsoft 365, la sauvegarde et le helpdesk.

Ce que la console change

Le hic, c'est que répondre à la main, pour un seul client, prend déjà un temps considérable ; le faire pour trente ou cinquante clients, chacun avec son questionnaire, son échéance et son niveau de maturité, n'est pas tenable en recrutant des analystes. C'est là que la console fait la différence : elle vous donne la posture de chaque client au même endroit, sous une forme qui se transpose directement dans une réponse de conformité, avec le cabinet Zerval en renfort sur les dossiers qui le méritent. Restons honnêtes sur un point : la conformité n'a jamais garanti qu'on ne se fera pas attaquer, c'est un cadre. Mais c'est le cadre que vos clients vont devoir cocher, et celui qui les aide à le cocher garde la relation.

Un cabinet comptable de vingt personnes, sous-traitant d'un grand groupe soumis à NIS 2, reçoit un questionnaire de sécurité à retourner sous trente jours. Il n'a personne en interne pour y répondre, alors il décroche son téléphone et appelle son prestataire informatique. Multipliez cette scène par le nombre de PME de votre portefeuille au cours des deux prochaines années. (Exemple type.)

Sans une console qui rend cette réponse répétable : traiter la conformité d'un seul client vous coûte déjà un temps que vos marges de PME ne remboursent pas. Alors vous dites non, et vous offrez ces clients, un par un, au concurrent qui aura appris à dire oui.

LA CONSOLE

Trois écrans, un portefeuille.

Derrière ce lundi matin, il y a trois écrans, et rien de plus compliqué. Ils lisent la plateforme Zerval et la rendent gérable sur plusieurs organisations à la fois.

Portefeuille · 20 clients
HôtelAction requise1 alerte · 4 min
Cabinet médicalVigilance2 alertes · 12 min
Étude notarialeVigilance3 alertes · 40 min
Agence BTPSainà jour · 1 h
Boutique en ligneSainà jour · hier
Écran 1

Portefeuille

Tous vos clients sur une seule vue, une posture de sécurité par ligne, et les alertes ouvertes en un coup d'œil. Vous voyez qui va bien et qui demande une action, sans ouvrir vingt onglets.

Alertes par motif
MotifConnexion depuis une adresse inhabituelle4 clients
Cabinet médicalAgence BTPHôtelBoutique en ligne
Décider une foisÉcarterAutoriserAppliquer aux 4
MotifTentatives répétées de connexion2 clients
Écran 2

Alertes par motif

C'est le cœur du lundi matin. Les alertes de tout le portefeuille se rangent par motif, et un même signal, présent chez plusieurs clients, se traite en une décision appliquée à tous ceux qui sont concernés.

Mandats · réservé au rôle lead
Cabinet médicalleadaccordé le 12/03/2026actif
Agence BTPopérateuraccordé le 04/01/2026actif
Ancien clientopérateurrévoqué le 20/11/2025révoqué
Chaque octroi et chaque révocation sont horodatés et tracés.
Écran 3

Mandats

Un client entre dans votre portefeuille quand un mandat lui est accordé, et en sort quand il est révoqué. Tout est tracé, et cette gestion des accès reste réservée au rôle lead.

Le système

Tout le portefeuille tient sur une console

Les trois écrans ne travaillent pas seuls. Autour d'eux, la même console reste à votre marque, garde la preuve de chaque décision, et passe la main au cabinet quand un dossier le dépasse.

Tout passe par la console Le cabinet, en renfort humain Cliquez un levier pour le déplier
LE MODÈLE

Vous restez le visage. Nous restons le moteur.

Vous ajoutez une offre de cybersécurité managée opérée en France sans construire de plateforme, et sans changer ce qui fait votre valeur : la relation avec vos clients.

Ce qui reste à vous

Votre marque, votre relation

  • La relation commerciale et la facturation de vos clients.
  • Le contact et l'accompagnement au quotidien, c'est vous qu'on appelle.
  • Le choix des clients que vous faites entrer dans le portefeuille.
Ce que Zerval apporte

La console, le moteur, le cabinet

  • La plateforme et la console qui opèrent le portefeuille.
  • Un produit et un cabinet cyber français, réunis sous le nom Zerval.
  • L'appui d'experts quand un dossier dépasse l'usage courant, sur devis.
CLOISONNEMENT

Votre console ne touche pas aux accès de vos clients.

Vous opérez des données sensibles pour le compte d'autrui. La console est donc bâtie à part, avec ses propres comptes et sa propre session. Elle n'emprunte jamais la session d'un compte client.

  • Sous-domaine dédiéDes comptes opérateurs distincts des comptes clients. La console lit la plateforme, elle ne partage pas ses accès.
  • Session isoléeUn cookie propre en SameSite=Strict, qui expire après 30 minutes d'inactivité, avec protection anti-CSRF.
  • Double authentificationUn code d'application demandé à l'ouverture, et un verrouillage après plusieurs tentatives échouées.
  • Accès base à privilèges minimauxUn utilisateur de base de données dédié, qui ne peut pas lire les mots de passe des clients.
  • Validation par l'éditeurChaque compte opérateur est approuvé avant tout accès. Un compte en attente ne peut pas se connecter.
  • Journal d'accèsLes connexions et les actions sensibles sont journalisées, côté console comme côté administration.
SOUVERAINETÉ

Ce que vous revendez tient sur une chaîne française.

Quand un de vos clients demande où vont ses données, vous avez une réponse simple et vérifiable, au sens du référentiel Zerval.

Hébergé en France

Les données de la plateforme sont hébergées en France, au sein de l'Union européenne. L'architecture détaillée est publiée dans le centre de confiance de Zerval Pro.

IA souveraine (UE)

L'assistant s'appuie sur un moteur d'IA opéré en Union européenne, sous supervision humaine. Aucun traitement n'est délégué hors de l'UE.

Un cabinet derrière

Le cabinet Zerval Cybersécurité conduit les missions humaines : quand un dossier dépasse la console, ce sont des personnes qui prennent le relais. L'entité juridique qui édite et contractualise est Datashield Risk Consulting (SAS), une société française.

DÉMARRER

On ne vous ouvre pas la porte sans vous connaître.

L'accès à la console n'est pas en libre-service. Chaque opérateur est validé avant de pouvoir se connecter, parce qu'il verra la posture de vraies organisations.

1. Vous demandez un accès

Depuis la console, vous demandez un compte opérateur. La demande crée un compte en attente, sans aucun accès aux données pour l'instant.

2. Nous validons

Datashield Risk Consulting vérifie la demande et l'approuve. Votre compte passe alors d'« en attente » à « actif ».

3. Vous entrez

Vous activez la double authentification, puis vous accédez à la console. Le rôle lead vous ouvre en plus la gestion des mandats.